Dimanche 22 novembre 2009
Alors....
Nous nous étions arrêtés ou......?
Mercredi, fin d'après midi
Après une virée odorante et cultivée au jardin où nous avons acheté de la vanille, nous voila partis en direction de l'est de l'île.
Pour se rendre à l'anse des cascade, notre étape de fin de journée nous avons du traverser les coulées de lave successives de ses dernières années.
Environ une tous les deux ans depuis les années 92.....
La dernière c'est celle de 2007
Et la comment vous expliquer, d'abord le choc du paysage, apocalyptique. Des scories coupantes avec des crevasses, du haut de l'île caché par les nuages jusqu'à l'océan.
Et puis l'odeur, ça sent le souffre, l'antichambre du diable.
On apprend que la coulée fait 50m d'épaisseur....et que ça coule encore en dessous, donc chaleur malsaine, fumée partout et brume au dessus de l'océan.
On est curieux mais quand même une petite boule à l'estomac devant le coté obscur de la force de notre planète.
Autrement dit ça fout quand même grave les jetons.
Nous voila donc repartis sous un ciel cette fois menaçant, dans une ambiance d'orage tropical, lourd et pesant.
Encore des lacets au bord de l'océan et nous arrivons dans une crique plantée de cocotiers et aux remparts dégoulinant de petites cascades.
Paysage du bout du monde où la seule personne à nous accueillir est un petit chien errant (il y en à plein l'île).
Retour de nuit (qui tombe en 5minutes) jusqu'au gîte sous une pluie battante et sur des petites routes en lacets où les autochtones roulent comme des malades et où les priorités sont plus à la grosse bagnole qu'à droite.
Nous sommes rentrés épuisés mais ravis...vivement demain.
Jeudi
Au programme de la journée, montée au volcan avec un passage à mi chemin à la maison du volcan.
Départ à huit heure du mat avec un petit dej copieux, arrosé de jus de papaye frais ....ha la confiture de mangue......
Après une route de 1H30 encore en lacet (vive la montagne), nous faisons une pause à la maison du volcan, sorte de musé explicatif scientifique.
Très intéressant, nous permet de comprendre que le piton de la fournaise est un volcan dit "rouge" avec des coulées de lave plus ou moins évitables. Contrairement aux volcans gris, ceux là explosifs et aux nuées ardentes mortelles car instantanées et violentes.
Au moment de repartir vers le volcan ( encore 1H30 de route), Pascal ne se sent pas top..il était arrivé malade et voila le contre coup du voyage qui nous tombe dessus brutalement.
Nous décidons de reporter notre ascension à plus tard et redescendons pour passer notre après midi tranquillement à la plage "carte postale" conseillée par notre hôte.
Le soir, pour finir de nous détendre, nous avons mangé dans un petit restau du feu de dieu.
En fait les gars font la péche au gros le matin avec les touristes et le soir tu mange la péche du jour.
Pascal à mangé du thon en trois états ( cru, mi cuit et grillé) et moi des sushis.....et bien je n'ai jamais mangé de truc aussi fin et aussi bon de toute ma vie....Et puis leur petites rillettes de poisson en apéro...un délice !
Une journée qui finissait bien, nous étions prêts pour de nouvelles aventures et remontés à bloc....
On ne savais pas ce qu'il nous attendait, pauvres de nous.
Nous nous étions arrêtés ou......?
Mercredi, fin d'après midi
Après une virée odorante et cultivée au jardin où nous avons acheté de la vanille, nous voila partis en direction de l'est de l'île.
Pour se rendre à l'anse des cascade, notre étape de fin de journée nous avons du traverser les coulées de lave successives de ses dernières années.
Environ une tous les deux ans depuis les années 92.....
La dernière c'est celle de 2007
Et la comment vous expliquer, d'abord le choc du paysage, apocalyptique. Des scories coupantes avec des crevasses, du haut de l'île caché par les nuages jusqu'à l'océan.
Et puis l'odeur, ça sent le souffre, l'antichambre du diable.
On apprend que la coulée fait 50m d'épaisseur....et que ça coule encore en dessous, donc chaleur malsaine, fumée partout et brume au dessus de l'océan.
On est curieux mais quand même une petite boule à l'estomac devant le coté obscur de la force de notre planète.
Autrement dit ça fout quand même grave les jetons.
Nous voila donc repartis sous un ciel cette fois menaçant, dans une ambiance d'orage tropical, lourd et pesant.
Encore des lacets au bord de l'océan et nous arrivons dans une crique plantée de cocotiers et aux remparts dégoulinant de petites cascades.
Paysage du bout du monde où la seule personne à nous accueillir est un petit chien errant (il y en à plein l'île).
Retour de nuit (qui tombe en 5minutes) jusqu'au gîte sous une pluie battante et sur des petites routes en lacets où les autochtones roulent comme des malades et où les priorités sont plus à la grosse bagnole qu'à droite.
Nous sommes rentrés épuisés mais ravis...vivement demain.
Jeudi
Au programme de la journée, montée au volcan avec un passage à mi chemin à la maison du volcan.
Départ à huit heure du mat avec un petit dej copieux, arrosé de jus de papaye frais ....ha la confiture de mangue......
Après une route de 1H30 encore en lacet (vive la montagne), nous faisons une pause à la maison du volcan, sorte de musé explicatif scientifique.
Très intéressant, nous permet de comprendre que le piton de la fournaise est un volcan dit "rouge" avec des coulées de lave plus ou moins évitables. Contrairement aux volcans gris, ceux là explosifs et aux nuées ardentes mortelles car instantanées et violentes.
Au moment de repartir vers le volcan ( encore 1H30 de route), Pascal ne se sent pas top..il était arrivé malade et voila le contre coup du voyage qui nous tombe dessus brutalement.
Nous décidons de reporter notre ascension à plus tard et redescendons pour passer notre après midi tranquillement à la plage "carte postale" conseillée par notre hôte.
Le soir, pour finir de nous détendre, nous avons mangé dans un petit restau du feu de dieu.
En fait les gars font la péche au gros le matin avec les touristes et le soir tu mange la péche du jour.
Pascal à mangé du thon en trois états ( cru, mi cuit et grillé) et moi des sushis.....et bien je n'ai jamais mangé de truc aussi fin et aussi bon de toute ma vie....Et puis leur petites rillettes de poisson en apéro...un délice !
Une journée qui finissait bien, nous étions prêts pour de nouvelles aventures et remontés à bloc....
On ne savais pas ce qu'il nous attendait, pauvres de nous.
Par Doublyou
-
Publié dans : Vacances
-
Communauté : Communautés des mariés de 2009
Recommander - Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Recommander - Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Derniers Commentaires